ANTENNES RELAIS :
Les associations seront reçues par le Ministère de la Santé lundi 10 mars 2003
Priartem - Agir pour l'Environnement - 07 mars 2003


A l'issue de plusieurs mois de polémiques générées par l'omniprésence des antennes relais à proximité de zones résidentielles, Priartem et Agir pour l'Environnement seront reçus par le cabinet de Monsieur Matteï, ministre de la santé, lundi 10 mars à partir de 15h. Un point presse sera convoqué à la suite de cette rencontre, vers 17h devant le ministère de la santé.

Les associations réclamaient un tel rendez-vous depuis l'arrivée de Monsieur Matteï comme ministre de la santé. On pouvait en effet attendre de l'un des coauteurs d'une proposition de loi déposée par un groupe de députés en juillet 2001 et visant à réglementer les conditions d'implantation des antennes relais dans le respect de la santé de riverains, qu'il prenne en charge activement ce dossier.

Or, jusqu'à ce jour, malgré des inquiétudes sanitaires de plus en plus fondées et une pression de plus en plus forte de l'opinion, le dossier épineux des antennes relais n'a pas encore fait l'objet d'un traitement particulier du Ministère de la santé. Pour combler le vide juridique encadrant l'implantation des antennes relais, Priartem et Agir pour l'Environnement demanderont lors de cette rencontre que les seuils d'exposition du public fixés par le décret du 03 mai 2002 soient revus à la baisse (en dessous de 1 volt par mètre) conformément à la démarche entreprise par la Mairie de Paris.

Par ailleurs, les associations attendent un éclaircissement quant à l'enquête sanitaire menée à Saint Cyr l'Ecole concernant une concentration de pathologies lourdes notamment de cancers touchant en particulier des enfants à proximité des antennes relais. En effet, la DDASS en charge du dossier indique que " le groupe technique n'a pas pour mission de réaliser une étude sur le syndrome des micros ondes autour d'une antenne relais, étude complexe qui relève de groupes de chercheurs "… ! Le Ministre doit tout faire pour que mission soit donnée immédiatement à la DDASS de prendre en compte les champs électromagnétiques rayonnés par les antennes. Le manque de transparence entourant ce dossier et l'absence de volonté du Ministère et de la DDASS d'aboutir à des résultats objectifs renforcent l'inquiétude des habitants et des parents d'élèves.

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