ANTENNES RELAIS
CHARTE PARISIENNE : UN EXEMPLE A SUIVRE ! ! !
Agir pour l'Environnement - Priartem - 14 février 2003

A l'issue d'un long processus de concertation, la Mairie de Paris et les opérateurs sont parvenus à un accord visant à limiter l'exposition du public aux ondes électromagnétiques générées par les antennes relais. Bien que se référant, préalablement, à une législation nationale laxiste, les opérateurs se sont finalement engagés à baisser significativement les seuils d'exposition. Ces seuils seront compris dans une fourchette comprise entre 1,2 et 2,5 volts par mètre y compris pour l'UMTS, troisème génération de téléphonie mobile.

En engageant une campagne de mesures à proximité de plusieurs milliers de sites sensibles parisiens tout en imposant aux opérateurs de mettre aux normes les sites à proximité desquels les seuils d'exposition sont dépassés dans un délais de 1 mois suivant le mesure, la Mairie de Paris oblige les opérateurs à prendre en compte l'inquiétude des habitants.

Agir pour l'Environnement et Priartem se félicitent qu'une collectivité territoriale ai réussi à faire entendre raison aux opérateurs de téléphonie mobile en réduisant très sensiblement les valeurs de référence d'exposition du public et appèlent l'ensemble des villes françaises à engager le même processus de concertation. La menace d'une suspension des conventions liant les opérateurs à la Mairie de Paris a sans aucun doute possible permis d'aboutir à cet accord encourageant.

Reçue par le cabinet de Monsieur Matteï le lundi 10 mars 2003, les associations réclameront un abaissement généralisé à l'ensemble du territoire français des seuils d'exposition, au nom de l'égalité des citoyens à l'égard des risques sanitaires potentiels. Les seuils d'émission français sont à ce jour de 41 et 58 volts par mètres, seuils fixés par un décret de circonstance signé le 3 mai 2002.

 

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